GATEAU A L’ANANAS (PINEAPPLE CAKE) SORBET CERISES – CONFIT DE MURES & LA COULEUR DES SENTIMENTS

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J’ai faite mienne cette citation de Victor HUGO: “La patience est faite d’espérance.

Car il a bien fallu espérer, et ce pendant 6 mois, depuis qu’elle m’avait conseillé de le lire. J’étais la douzième inscrite sur la liste d’attente de ma bibliothèque, et j’ai patienté avant d’être promue à la première place pouvoir enfin toucher le graal des graals.Jean de la Fontaine ne conclut-il pas sa fable ” Le lion et le rat” par cette fameuse citation  : “Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage”.

Et bien je ne regrette pas d’avoir attendu, car j’ai aimé cette histoire qui se passe dans les années 60, à l’époque où les lois raciales faisaient autorité et où l’ombre du klux klux klan  était pesante. L’histoire de ces domestiques noires qui élèvent les enfants d’autres, cuisinent, tiennent la maison de blancs nantis et ne jouissent d’aucun droit même pas celui d’utiliser les toilettes de la maison. C’est aussi un livre qui regorge d’allusions culinaires. Je n’ai pas vu le film mais j’ai lu ici que si on envisage d’aller le voir le mieux serait d’y aller : « … avec l’estomac bien plein parce qu’ils (les spectateurs) risquent d’avoir faim au bout de dix minutes entre le poulet frit, les gombos, les haricots yeux noirs, les gâteaux et les tartes qui vous mettent l’eau à la bouche… ».

Rien qu’à la lecture j’aurais aimé avoir Minny Jackson, le meilleur cordon bleu de l’état du Mississipi, dans ma cuisine.

A défaut, je me suis retroussée les manches pour confectionner ce gâteau très facile puisqu’on mixe tous les ingrédients et dont la spécificité réside dans le punchage fait à base de lait.

Je voulais placer un ananas frais, et bien même pas la peine, puisqu’il suffit d’ouvrir une boîte d’ananas. J’ai réduis les quantités sucre et beurre et je trouve que le gâteau ne s’en est que mieux porté, mon tour de taille également.

Comme je voulais un vrai dessert, avec les proportions indiquées,  j’ai fait le grand gâteau tel  sur les photos ci-dessus et 4 minis portions. J’ai posé le gâteau (tiède) sur un lit de mûres confites, et  surmonté l’ensemble d’une quenelle de sorbet à la cerise.  Malgré le froid, je trouve qu’une note rafraichissante pour clore un repas est toujours la bienvenue. Mais vous, faites comme vous le sentez, faites simple et dégustez le tel quel ce gâteau se suffit vraiment à lui même.

Sorbet à la cerise

Mixer 420 g de cerises en bocaux ici maison un bocal du supermarché pourra tout aussi bien faire l’affaire – 150 g de sucre blanc- 2 blancs d’œuf soit 70 g (mes œufs sont gros) -60 g de jus de cerises (récolté dans le bocal)- jus d’un citron. Mettre à turbiner selon instructions du constructeur.

Sans sorbetière après avoir mixé l’ensemble des ingrédients. Verser le mélanger dans une boîte en plastique qui ferme hermétiquement puis entreposez au frais. Après une nuit et si vous êtes du genre impatient après 4 H, mixez le contenu de la boîte, la verser dans un récipient qui ferme et puis l’entreposez au frais dans l’attente de servir.

Ingrédients :  260 g de farine de blé – 1/2 càc de bicarbonate de soude – 2 œufs – 360 g de sucre ( je n’ai mis que 200 g) ½ cuillerée à café de sel – 1 boîte d’ananas (565 g ) poids brut écrasé avec son jus

Pour le sirop : 180 g de beurre ( je n’ai mis que 50 g) 120 g de sucre – 20 cl de lait concentré non sucré – 1 cuillerée à café d’extrait de vanille

Préchauffer le four à 175°C, graisser légèrement un moule à gâteau (22×33 cm).

1 / Mélanger la farine, le bicarbonate de soude, le sel et le sucre.

2 / Ajouter les œufs battus, l’ananas avec le jus. Bien mélanger. (j’ai mixé)

3 / Verser le mélange dans le moule.

4 / Faire cuire à 175°C pendant 30 minutes.

Préparer un sirop : dans une casserole, mélanger le beurre, le lait concentré, la vanille et le sucre.

6/ Porter à ébullition sur feu moyen et faire cuire pendant environ 5 minutes.

7 /Verser encore chaud sur le gâteau à sa sortie du four

Source de la recette du  PINEAPPLE CAKE ICI

MURES AUX MIEL ET A LA VERVEINE CITRONELLE

Pour confectionner cette recette, il vous faudra avoir été cet été une fourmi besogneuse et avoir planqué dans quelques recoins de votre maison, quelques mûres.

200 g de mûres mises à confire pendant 5 mn avec 1 càs de miel (ici de tilleul) 100 g de sucre, qq feuilles de verveine citronnelle séchées. Une fois les 5 mn écoulées, enlevez les feuilles de verveine-citronnelle, ajouter 3 càs de liqueur verveine. Entreposez au frais.

PS : Merci ma Caloubes pour le dialogue instauré source d’enrichissement.

PSS : Merci JolieLili pour votre fidélité et c’est vrai qu’il est chouette ce bouquin.

PSSS : Bienvenue à Marcounet et à sa maman dans cet espace et voici la recette qu’il faudra afficher à côté de celle de la tarte, vraiment facile.

Sur ces notes aux références littéraires-fruitées, je vous souhaite à tous et malgré le froid qui sévit de passer une excellent week-end et vous le dis avec des fleurs :

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TANJIA DE JARRET DE VEAU A LA MAROCAINE

De temps à autre, il m’arrive de ranger ou plutôt de “déplacer” mes piles de revues d’un endroit bien en vu vers un autre plus discret . Ça me permet quand je demande : “range ta chambre” d’affirmer (en toute mauvaise foi) que moi aussi je suis cap de ranger la preuve :  “elle est où ma pile qui trônait au pied du canapé dis ? “. Soit dit entre nous, je l’ai juste aidé à se déplacer de quelques mètres. En classant donc, je suis tombée sur un vieux Thuriès Gastronomie,  millésime 2007 et en le feuilletant me suis arrêtée sur la recette de la “tanjia (jarre en terre cuite) de jarret de veau” du chef Jean-Marie Gueraische . J’ai  pianoté sur google “tanjia” à la recherche d’autres recettes et me suis retrouvée chez elle. J’ai parcouru son adaptation de la recette que j’ai trouvé savoureuse et m’en suis inspirée.

J’avais des lupins offerts par mon amie Flor, des dattes et des écorces d’oranges confites à placer… Une fois le jarret de veau désossé, je trouve qu’il ne reste pas tant que cela de la viande. Comme je suis du genre à en faire trop que pas assez, j’ai rajouté de la viande pour bourguignon (gîte). Ce plat est une bénédiction si vous êtes fatiguée car après 20 mn de préparation, il n’y a plus rien à faire, hormis  le laisser mijoter tranquillement . Et là, s’offre à vous une plage libre de 3 H, à faire ce que vous aimez le plus. Dites n’est ce pas le bonheur que d’avoir du temps libre pour soi ? La cuisinière de Leyre a sorti un bouquin…

et voilà le résultat trois heures plus tard, et quelques chapitres avalés, un plat parfumé !

Je vous confie donc mon adaptation, qui si vous l’essayez vous réchauffera par ces temps de grands frimas, et vous apportera peut-être hormis un rayon de soleil dans votre assiette quelques compliments si vous vivez avec des causants. Moi des paroles j’attends encore, mais j’ai eu des actes, puisque j’ai ramené des assiettes vides. Sûrement que les miens connaissent le dicton “les actes valent souvent mieux que les paroles” .

Ingrédients pour 6 personnes : 1 jarret de veau de 1,500 kg – 500 g de viande pour bourguignon (gîte) -3 échalotes -2 càs d’huile d’olive – 1 dose de safran – 1 càc d’épices ras el hanout -1 càc de tabel – 1,5 l d’eau avec 2 càs de fond de veau – 40 g de lupins – 1 bâton de cannelle – 1/2 càc de gingembre – 2 boutons de rose – 20 g d’orange confites -150 g de dattes – 1 citron confit (quaris baldi) découpé en dés.

Dans une cocotte en fonte, une marmite à fond épais ça le fait aussi.

Verser l’huile et y mettre à revenir les échalotes épluchées-lavées-émincées.

Puis faire dorer le jarret et les morceaux de viande pendant environ 4 mn.

Parsemer avec les épices, safran, ras el hanout, le tabel, le bâton de cannelle, le gingembre en poudre, les boutons de roses, le citron confit.

Faire diluer le fond de veau dans de l’eau chaude.

Verser sur l’ensemble des ingrédients. Mélanger. Couvrir et laisser mijoter pendant 3 H dans un four préchauffé à 160°.

Une demi-heure avant la fin de cuisson, ajouter les lupins épluchés.

10 mn avant la fin de la cuisson incorporer les dattes dénoyautés et coupés en morceaux, et les écorces d’oranges confites découpées en dés.

Je l’ai servi avec de la semoule cuite comme ici à laquelle j’ai rajouté quelques écorces d’oranges confites en dés.

PS : Le quaris baldi de la traduction littérale tunisienne “citron du pays” est un  tout petit citron très juteux et bien parfumé. J’ai pu en obtenir grâce à un ami, je l’ai conservé en salaison comme ici vous avez aussi une autre recette là.

On trouve les lupins en bocaux au “rayon produits du monde” en supermarché.

Soyez prudents sur la route si vous prenez votre véhicule pour aller bosser, sur ces bonnes paroles préparons un bon thé vert à la menthe (histoire de digérer) et des zulbias par exemple (histoire de savourer) et d’ici la prochaine recette, je vous souhaite à tous de passer :

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TARTE-CREPES FACON CAMPAGNARDE AUX POMMES

Je vous contais ici que cela faisait deux ans au bas mot que je n’avais pas fait de crêpes, alors je m’y suis mise avec le prétexte tout trouvé de la chandeleur. Après avoir tartiné à tout va, il me restait très exactement 4 crêpes à caser.

Je me suis rappelée une recette vue dans ce magazine à qui j’ai emprunté l’idée.

Pendant que la tarte cuisait, j’ai eu mon amie Suzette au téléphone et de fil en aiguille elle me confie qu’elle était dans son aprem “je confits” en réponse, je lui dis que j’avais une tarte qui cuisait à base de crêpes. A sa réponse, j’avais compris qu’elle y aurait bien goûté. Qu’à cela ne tienne, une fois la tarte cuite, elle s’est déplacée jusque chez elle…Je ne pourrais donc pas vous donner mon ressenti, mais comme je me suis mise en mode bigoudine, je l’referais à coup sûr.

Chacun ayant sa recette fétiche de pâte à crêpes, ne changez rien, gardez la vôtre. J’ai fait plusieurs versions de pâte avec bière, maïzena, ou encore blancs d’œufs battus en neige avant de m’arrêter à la simplicité savoureuse de celle du chef Eric SAPET. Chef dont je vous parlais ici ou , et dont j’aime le côté bluffant de ses recettes et l’aspect jubilatoire qu’il a à partager avec la générosité qui le caractérise, son savoir.

Je me la note pour ne pas oublier : La vielle je mets dans mon mixer 1/2 l de lait 1/2 écrémé – 250 g de farine – 3 oeufs – 20 g de sucre – 1 pincée de sel – et 3 càs d’eau de rose ou  de fleur d’oranger à moins que ce ne soit du rhum pour faire plaisir à MisterEyre. Mixer, verser dans un saladier, couvrir puis conserver au frais jusqu’au moment de sortir   machine ou poêle.

Ingrédients :

4 crêpes faites avec amour parfumées à l’eau de rose

3 grosses pommes (ici des reines de reinettes pomme d’api)

50 g de muscovado – 400 g de fromage blanc -100 g de crème liquide entière – 1 càs de poudre d’amande – 3 œufs -130 de confiture.

Mon choix s’est porté le “cabello de angel” .

Préchauffez le four à 160°C.

Laver puis sécher les pommes les découper en moyennes lamelles.

Tapisser un moule à manqué de 20 cm avec les crêpes, en les faisant chevaucher pour couvrir toute la surface du moule.  Laisser les crêpes déborder du moule.

Saupoudrer de poudre d’amande le fond du moule recouvert de crêpe pour éviter que les crêpes ne dégorgent avec les fruits.

Dans un saladier, mélangez le fromage blanc, la crème liquide, les œufs, le sucre, la confiture.

Couvrir les pommes de cette préparation. Découper avec des ciseaux le surplus de crêpes qui débordent du moule.

Enfournez la tarte pendant 30 mn dans un four préchauffé à 160 °.

PS : A prendre ou à laisser le muscovado est un sucre de canne complet, non raffiné avec de la mélasse. Je lui trouve un goût de réglisse j’adore ce sucre car très parfumé.

Le cabello de angel est une confiture de courge du Siam appelée aussi courgette spaghetti.

Sur ces notes enneigées et la vision du céanothe en habit d’hiver (photo prise ce matin,) je vous souhaite à tous de passer d’agréables moments et vous souhaite

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GRATIN D’ENDIVES AU JAMBON DE BAYONNE DANS SA VERSION LIGHT-ALLEGEE

Il voulait un gratin aux endives, avec béchamel et emmenthal râpé.

Je voulais un gratin aux endives, sans béchamel et dans une version plutôt allégée.

Le résultat fut : “ce que femme veut, dieu le veut”.

Je partage avec vous cette recette que j’ai faite ce week-end vraiment rapide dans sa confection. Les endives cuisent seules comme des grandes pendant 15 mn et encore 5 minutes de préparation pour que les jambons enlacent les endives,  et 5 autres minutes à touiller la sauce et zou direction le four. Pendant les 25 mn de cuisson, prenez le temps de dresser la table, de ranger la cuisine, de préparer la vinaigrette pour la salade verte. Tiens il reste encore 10 minutes à dépenser, enfilons par exemple bottes et blouson et allons prendre une photo du jardin sous la neige par exemple.

1 kg d’endives soit 6 endives – 200 g de fromage blanc à 0% – 6 tranches de jambon de bayonne – 100 g de crème liquide allégée -15 g de maizena (1 càs) – 30 g de parmesan – 1 càc de graines de fenouil -sel – du piment d’Espelette (quantité selon vos envies)

Laver les endives, les sécher à l’aide d’un torchon, les enfermer dans un sachet de congélation et les cuire au mico-ondes pendant 15 minutes.

Si vous voulez plus de boulot sortez le cuit tout vapeur et amusez vous, ou optez pour le mode de cuisson qui vous sied.

Une fois les endives cuites, les égoutter, les éponger avec du sopalin.

Mélanger dans un saladier fromage, crème liquide, maïzena, aromatiser de fenouil, de piment d’Espelette selon votre envie.

Entourer chaque endive d’une tranche de jambon avec tendresse comme vous entourez ceux que vous aimez.

Les déposer dans un plat allant au four, couvrir de la préparation au fromage.

Râper le parmesan, le parsemer au dessus.

Enfourner pendant 25 mn dans un four préchauffé à 160°.

Je suis dans ma période, moins je me décarcasse mieux je me porte. J’arrive avec un dessert fastoche de fastoche, si vous aimez les pommes et les crêpes cette non-recette est pour vous. Ne zappez pas, mais faîtes plutôt couler le café, j’arrive.

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PETITS MOELLEUX AUX TROIS AGRUMES ET LEUR ESPUMA PAMPLEMOUSSE-CHOCOLAT BLANC

Je ne vous ferais pas vous faire l’affront, lecteurs fidèles ou de passage, de publier ma recette de pâte à crêpes… je sais que tout le monde a la sienne. A la maison lorsque c’est moi qui les confectionne, je sors ma machine…

si c’est MisterEyre qui est inspiré, il aère sa poêle, une pièce de monnaie et k’ça saute ! J’avais oublié à quel point ce dessert simple était bon et dire que cela fait deux ans que je n’en avais fait !  Va falloir que je rattrape le temps perdu.

J’ai donc préféré vous confier la recette de ces moelleux sans prétention qui m’ont permis de placer un ersatz de pot de confiture qui s’étiolait. Ils partent aussi vite qu’ils ont été confectionnés et on peut les décliner à l’infini, genre vous n’aimez pas les noix mettez des amandes, vous n’aimez pas les z’agrumes mettez  des pommes etc…

Comme ces bouchées légères et parfumées semblaient tristes sans coiffure, alors je leur ai choisi comme couvre-chef, une mousse aérienne dont le côté acidulé est contrebalancé par la douceur du chocolat blanc pour former un ensemble harmonieux (de mon point de vue cela s’entend).Pour xxx moelleux, j’ai oublié de compter : 100 g de confiture aux trois agrumes à la lavande -150 g de farine – 50 g de noix en poudre- 120 g de beurre – 180 g de sucre – 2 oeufs – 2 petits-suisses 0% (120 g au total) – 1/2 càc rase de bicarbonate de soude ou 1 /2 sachet de levure chimique.

Faire préchauffer le four à 180°C.

Dans un saladier, tamiser la farine, la poudre de noix avec la levure chimique ou le bicarbonate de soude. Réserver.

Séparer les blancs des jaunes d’œufs.

Dans un bol mélanger au beurre pommade (mou) le sucre. Puis ajouter la confiture et les petits suisses. Ajouter le mélange tamisé (farine-levure). Bien incorporer. Râper le zeste de la moitié de pamplemousse.

Battre les blancs en neige puis les introduire délicatement au mélange précédent.

Remplir des mini ou maxi moules.  Puis enfourner pour 15 minutes pour les mini moelleux et si vous optez pour une version maxi, prolonger la cuisson de 10 mn environ. Vérifier avec la pointe d’un couteau si elle ressort sèche, c’est signe que vous pouvez faire couler le café ou préparer le thé.

ESPUMA PAMPLEMOUSSE-CHOCO

Pour un siphon d’un 1/2 l : 20 cl de crème liquide + 50 g de chocolat blanc et 2 càs de candérel (ou du sucre blanc en poudre) – jus 1/2 pamplemousse  (pour obtenir 10 cl)

Mettre la moitié de la crème liquide à chauffer avec le chocolat blanc à fondre.

Laisser refroidir puis incorporer le reste de la crème liquide, le sucre, le jus de pamplemousse bien mélanger.

Filtrer le mélange à travers un chinois ou une passoire.

Verser cette créme dans un siphon et visser une cartouche. Laisser reposer au frais pendant une heure au moins.

ESPUMA SANS SIPHON

Pour que la crème tienne, rajout de deux feuilles de gélatine mise à tremper dans un bol rempli d’eau fraîche ou 1 càc rase d’agar agar. Après 5 minutes, essorer les feuilles.

Dans une casserole mettre à dissoudre dans le jus de pamplemousse le chocolat blanc  ainsi que les feuilles de gélatine pendant 2 mn environ. Retirer du feu et laisser refroidir.

Battre les 20 cl de crème liquide entière fraîche et le sucre en chantilly.  Incorporer délicatement à la chantilly le jus de pamplemousse-chocolat-gélatine.

Réserver au frais jusqu’au moment de servir.

Ps : Si vous n’êtes pas fan d’agrumes, optez pour votre confiture préférée.

Je m’en vais de ce pas siroter tranquillement mon thé. Minoucha prenant la pause se joint à moi pour vous dire que par ces temps de grands frimas “restez au chaud” si vous le pouvez, et nous vous souhaitons :

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PANE AL PROSCIUTTO OU PAIN AU JAMBON

Je suis restée sur les bord de la Méditerranée pour embarquer après une escale en Espagne sur  la péninsule Italienne. Pour accompagner cette soupe, j’ai choisi ce pain originaire de Parme truffé de jambon  portant le même nom que la ville,  que j’ai remplacé par du “pata negra” (merci ma Flor) mais vu son coût, nul besoin de quantité astronomique 40 g suffisent.

Vous pouvez  également incorporer tout autre jambon qui aurait vos faveurs choisissez le juste goûteux, votre pain vous en saura gré et vous “le rendra”.

Ingrédients pour un pain :
- 350g de farine
- 5 g de sel
- 15 g de levure fraîche de boulanger ou un sachet de levure sèche
- 250 ml d’eau tiède
- 40 g de jambon de  “pata negra” taillé en petits morceaux
- du poivre noir du moulin

1- Dans un grand récipient, verser la farine et le sel et faire une fontaine au milieu. Délayer la levure dans 30 ml d’eau puis incorporer peu à peu le restant d’eau. Verser ce mélange dans la fontaine.

2 – Ajouter progressivement la majeure partie de la farine en tournant avec une cuillère en bois pour obtenir une pâte lisse. Tourner d’abord délicatement puis vigoureusement quand la pâte s’épaissit. A la fin, ajouter le restant de farine en malaxant avec les doigts jusqu’à obtention d’une pâte humide.

3 – Déposer la pâte sur un plan fariné et pétrir jusqu’à ce qu’elle soit bien lisse.
La placer dans un récipient, couvert d’un film alimentaire huilé. Laisser reposer 1 H 30 minutes au chaud et à l’abri des courants d’air afin que la pâte double de volume.

4 – Déposer la pâte sur un plan fariné, la tasser et lui donner la forme que vous souhaitez, ici un disque. Parsemer la surface de morceaux de jambon, poivrez et plier la pâte en deux, la soudure doit se situer dessous.

5 – Déposer la pâte sur une  plaque, couvrir d’un vieux torchon et laisser fermenter environ 1 H au chaud.

Préchauffer le four à 200C°(th.7).

Entailler la surface du pain en diagonale avec un couteau tranchant déposer sur la grille un ramequin rempli d’eau fraîche (permet d’obtenir une croûte croustillante).

Puis verser sur la sole du four le contenu d’un petit ramequin rempli d’eau du robinet pour obtenir l’effet buée, faire cuire pendant 30 min jusqu’à ce que le pain soit doré et que le couteau enfoncé ressorte sec.

Là attendre qu’il tiédisse et découpez une tranche, fermez les yeux et dégustez…

Source : Tous les pains du monde

PS, A prendre ou à laisser : La traduction littérale espagnole de  “pata negra” (pattes noires) qui est un  jambon cru obtenu à partir de  porc de race ibérique de couleur noire. Il existe trois variétés  :le “Jamon ibérico de cebo” l’animal est nourri de légumes et de céréales, le “Jamon ibérico de recebo” là ils ont une nourriture mixte glands, légumes et céréales, et le best the best est le “Jamón ibérico de bellota” issu de porcs élevés en liberté et nourris exclusivement de glands.

Sensation : un pain subtilement parfumé tout en finesse.

Verdict : mes testeurs m’ont dis que “j’avais gagné le droit d’en refaire”.

Maintenant que vous avons eu droit à cette entrée copieuse faisons place à un mini dessert.Ne zappez pas j’arrive.

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SOUPE ESPAGNOLE AUX POULPE-POIS CHICHE-CHORIZO D’APRES JAMIE OLIVER

Ce jour là, il faisait un froid de canard comme aujourd’hui, et l’envie d’une soupe réconfortante dans laquelle trôneraient un poulpe frais à placer, des feuilles de blettes se fanant d’ennui, la moitié d’une boule de céleri-rave baillant aux corneilles, et du bon chorizo  espagnol dans les starting-block prêt à enflammer nos papilles en provenance directe de Valencia en Espagne, cadeau de mon amie Flor.

Bref, des ingrédients de choix pour une soupe moche, très moche, constatez par vous même.

Même son créateur dit à son propos  “que si elle n’est pas esthétique” ” quoique vous fassiez, vous la réussirez toujours” et il rajoute (j’ai résumé pour vous) que l’essayer c’est l’adopter. Bref, il si télégénique le Cyril Lignac anglais honorable sujet de sa majesté la reine d’Angleterre, qu’il pourrait me vendre “ses lubies culinaires pour des lanternes” que je serai tentée d’y croire tant qu’il dégainera son sourire façon pub émail diamant.

Bref, voici la parodie de sa soupe qui ne contient ni poulpe, ni blettes,  ni céleri rave en boule…mais tout le reste.

Soit de quoi remplir 6 beaux bols qui embaument l’espace :

150 g de chorizo finement haché

1 gros oignon – 3 gousses d’ail – 1 càs d’huile d’olive

8 tomates fraîches épépinées et hachées, comme ce n’est pas la saison des tomates je les ai remplacées par 350 g de coulis de tomates maison (ou encore 350 g de tomates concassées en boîte)

500 g d’épinards en branches lavés et hachés (remplacés par leur équivalent en feuilles de blettes)

400 g de pois chiches (je n’ai mis que 200 g j’ai trouvé que c’était amplement suffisant) – 500 g de poulpe frais (facultatif) – 1/2 céleri en boule épluché et découpé en dés.
1,3 l d’eau tiède et  1 cube  de bouillon de volaille dégraissé

Si comme moi vous optez pour des pois chiche secs, les mettre la veille à tremper dans un bol rempli d’eau fraîche.

Le lendemain, déposer dans le fond d’un hachoir, le chorizo dont vous aurez enlevé la peau, l’oignon et l’ail épluchés, ainsi que les deux branches de céleri. Mixer.

Dans un fait tout, faîtes chauffer l’huile d’olive puis y faire revenir le mélange mixé (chorizo-oignon-ail-branches de céleri)  pendant environ 5 mn tout en vous laissant emporter par les effluves dégagés.

Faîtes chauffer 1,3 L d’eau et y  faire dissoudre le cube de bouillon de volaille, remuer.

Lavez, éponger le feuilles de blettes puis les hacher finement.

Ajouter dans le fait tout les blettes hachées,  les pois chiche, le poulpe découpé en morceaux dans la cocotte, ainsi que le coulis de tomates ou les tomates concassées. Mélanger. Couvrir du bouillon confectionné avec le cube de volaille.

Laisser mijoter à feu doux pendant 40 mn.

A l’issue de ce temps, prélevez 1/3 de la préparation de la cocotte pour la mixer très finement.

Versez cette purée dans la cocotte, avec le reste de préparation non mixée,  touiller puis remettre à chauffer.

Rectifiez l’assaisonnement en sel et poivre. Servir bien chaud accompagné d’une tranche de pain grillé et rien d’autre.

L’auteur rajoute deux oeufs durs et 55 g de jambon “pata negra” hachés menus. Mais j’ai arrêté les frais  car j’ai trouvé le plat suffisamment équilibré en saveurs et en kcal donc nul besoin de rajouter quoique ce soit.

Verdict en deux verbes et un auxiliaire  : l’essayer c’est l’adopter

J’ai gardé le jambon pour confectionner le pain, je le découpe en tranche et j’arrive!!!!!

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FEGATO A LA VENEZIANE (FOIE DE VEAU A LA VENITIENNE) D’EMILIO BALDI ET GRATIN DE MACARONIS DE MR PAUL BOCUSE

C’est la rencontre de deux recettes traditionnelles, dont la source de l’une fait penser au canal de Venise et à ses gondoles, aux balades en amoureux, au Palazzo Vénétia à moins que ce ne soit au carnaval, bref à ce genre de clichés qu’on évoque juste à l’énoncé du nom de la ville…Et l’autre provenant d’un monument de la gastronomie française, quand il se met à la portée de la cuisinière du dimanche à moins que ce ne soit de celle de la ménagère de moins de 50 ans.

En lisant l’article fouillé de Lorenzo, fin connaisseur, et mémoire vive de l’histoire Vénitienne, d’hier et d’aujourd’hui. Il évoque en préambule à sa recette le vénérable restaurant d’Emilio BALDI  créé en 1820,  et “dont le fegato alla veneziana, plat traditionnel devenu avec la maestria du maître des lieux une icône”.

Mes papilles toutes émoustillées avaient poursuivi la lecture…

“c’est un plat que l’on préparait déjà dans l’antiquité. Les romains utilisaient des figues bien sucrées pour adoucir l’âpreté de la viande. Les oignons à Venise ont peu à peu remplacer le fruit. D’autant que la variété traditionnelle qui est utilisée par les ménagères vénitiennes depuis toujours est bien plus sucrée que les variétés d’oignons qu’on trouve couramment sur nos marchés.”

Aucune résistance n’étant envisageable, je succombe et fais l’appel pour trouver 4 gourmets avec qui partager mon plat. Une fois le pointage opéré il ne me restait plus qu’à me  mettre derrière les fourneaux…

“600 g  de foie de veau bien frais, 4 beaux oignons blancs (au moins 500 gen tout), 2 càs de l’huile d’olive, du beurre frais (50 g) du sel, du persil, du vinaigre balsamique – du vrai, onctueux et presque noir – et du bon whisky (la plupart des recettes utilisent seulement du vinaigre balsamique ou du vin blanc).

En fait c’est tout simple mais demande de bons ustensiles, et un feu de qualité (le gaz étant le meilleur combustible), car tout dépend de la cuisson et de la poêle qui doit être à fond épais.

Détailler les oignons en très fines rondelles (le plus finement possible) et couper le foie en tranches fines dans le sens de la largeur (elles ne doivent pas être trop longues).

Faites sauter les oignons dans un mélange d’huile et de beurre à feu doux, en couvrant. Ils doivent prendre cette jolie transparence crémeuse sans brunir. Pour cela dès qu’ils changent de texture, il faut remuer attentivement et en permanence.

Sortir ensuite le poêlon du feu et laisser refroidir un peu.

Ajouter la viande et remettre à feu moyen. Au bout de deux à trois minutes, remuer de nouveau les oignons et ajouter une bonne rasade de whisky et de vinaigre.

Laisser cuire pendant quelques minutes supplémentaires 2 à 3 mn (pas trop sinon la viande durcirait et serait immangeable).

Parsemer de fleur de sel et de persil haché menu”.

Source : TraMeZziniMag

GRATIN DE MACARONIS

Pour accompagner ce foie de veau facile à faire et tout goûteux, j’avais une recette à placer, celle de l’un de nos plus célèbre chef dont j’avais déjà emprunté sa recette du  boeuf à la ficelle.

A la lecture de la cuisson dans le lait de ces macaronis, nappés d’une sauce onctueuse avant d’être gratinés…ici aussi, aucune envie de résister, je me suis laissée séduire.

A ce stade, on ne compte plus les calories parce que franchement   “il n’y a que le plaisir que l’on se donne” en ces temps de morosité annoncée avec tout ce que les JT et autres journaux nous annoncent comme futures festivités.

Laissons le charme de ce gratin D E L I C I E U X agir  ! N’évoquons pas pour l’instant les sujets qui fâchent  du  genre les dégâts collatéraux. On verra cela un autre jour, après tout on est encore loin de l’opération “bikini-5mois avant la plage”.

Ingrédients pour un beau gratin 500 g de macaroni – 1  L de lait 1/2 écrémé – 1 noix de muscade – sel et Poivre du moulin – 120 g de beurre – 90 g de farine – 600 g de crème fraîche épaisse (j ai mis 300 g de crème fraîche épaisse et 300 g de fromage blanc) 150 g de gruyère (non râpé)

Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).

Versez le lait dans une casserole.

Ajoutez 1 càc rase de sel. Râpez la noix de muscade au-dessus (environ 30 coups sur la petite râpe spéciale). Ajoutez 10 tours de moulin à poivre. Portez à ébullition à feu vif.

A ébullition, versez les macaronis. Laissez-les cuire 2 min.

Égouttez les macaronis dans une passoire posée dans un saladier pour recueillir le lait.

Rincez la casserole et faites fondre le beurre dedans. Versez la farine en pluie. Mélangez au fouet.

Versez d’un coup le lait encore chaud. Remuez jusqu’à ébullition. Retirez du feu.

Goûtez pour vérifier l’assaisonnement. Incorporez la crème et remuez.

Ajoutez les macaronis et mélangez soigneusement avec une spatule. Emplissez un plat à gratin avec une louche.

Râpez les 3/4 du fromage. Coupez le reste en fines lamelles. Couvrez le plat de gruyère râpé.

Terminez avec les lamelles de fromage, en les disposant régulièrement (dans mon enthousiasme j’ai tout râpé)

Enfournez et laissez cuire 30 min. Servez brûlant dès la sortie du four.

Verdict : onctueux a remporté tous les suffrages auprès de mes goûteurs.

Source : Paul Bocuse

Sur ces notes de gourmandises assumées, et la vision toute zen des bonzais de la Bambouseraie d’Anduze, je vous souhaite à tous un bon début de semaine et

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FIDEUA FACILE ET SAVOUREUSE AUX INGREDIENTS DE FLOR

L’histoire commence par l’envoi de chorizo par mon amie Flor

de pâtes spéciales FIDEUA (l’usage étant des vermicelles ici c’est des coudes)

et l’envie un dimanche matin de faire sa recette.

Seulement voilà, au bout d’une 1/2 H de recherches dans les recettes “à tester”, puis dans celles “à classer” à moins que ne soit dans celles “à taper”. ..Une autre 1/2 H s’écoule à la lecture des méls échangés…résultat : rien, nada, aucune trace de la fameuse recette.

Et comme l’horloge tourne, et à défaut de grive….pendant mes recherches, j’étais tombée sur cette carte postale

Je lis les ingrédients au verso de la carte et fais au feeling. Ça donne une recette savoureuse, rapidement prête et qui a fait l’unanimité auprès de certains goûteurs au palais, comment dirais-je “exigeants” pour ne pas dire autre chose.

La fideua qui veut dire vermicelle en catalan est l’équivalent de la paella mais avec des pâtes  du genre vermicelle ou des coudes comme celles sur la photo ci-dessus.

Ingrédients pour 6 amateurs de “viva Espana” et une paella (poêle) de 30 cm de diamètre: 500 g de pâtes
4 gousses d’ail
500 g de lamelles de calamars
300 g de seiches-soupions
400 g de gambas
2 tomates séchées
50 cl de fumet de poisson ici maison
1 càs d’huile d’olive
1 dose de safran – du poivre
1 l d’eau

100 g de chorizo et une carotte pour la couleur coupées en dés (facultatif)

Hacher l’ail et les tomates séchées.

Dans une paella (poêle) mettre l’huile d’olive, l’ail, les pâtes, faire revenir pendant deux minutes environ puis déposer les tomates séchées, les calamars coupés en lamelles, les soupions entiers,  le safran, le poivre, saler.

Ajouter le chorizo coupé en dés. Couvrir de 50 cl de fumet de poisson, et d’un litre d’eau.

Mettre à mijoter pendant 20 mn histoire que les liquides soient absorbés et que les ingrédients cuisent.

Huit minutes avant la fin de la cuisson déposer les gambas au dessus des pâtes, couvrir.

Ne pas remuer. Surveiller attentivement pour éviter que les pâtes n’attachent. Si les pâtes ou les gambas ne sont pas totalement cuits, prolonger de qq minutes la cuisson. Servir bien chaud et régalez-vous.

Dans la recette originale point de chorizo en vue, mais comme je cherchais une recette pour placer le bon chorizo qui m’a été offert avec cœur, j’en ai mis.

Sur ces notes toutes hispanisantes, je vous souhaite à tous de passer un excellent week-end, je ne sais pas vous mais je dois fatiguer car ces temps-ci, je ne rêve que :

ET VOUS ?

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FUMET DE POISSONS SAIN-ECONOMIQUE AUX TETES DE SAUMON ET SOUPE AUX LEGUMES

L’histoire commence par  l’achat auprès de mon poissonnier de 4 grosses têtes de saumon payées 2 € le lot.Je les ai transformées, en un fumet qui m’a servi de base pour cette soupe

qui s’est baladée de la maison au bureau en semaine, histoire de transporter avec moi un peu de douceur dans ce monde de brutes. Avec le reste du fumet j’ai concocté  une fidéua.En résumé, faire son fumet de poissons maison, c’est bon, sain, économique et ce n’est pas difficile. La seule contrainte étant d’avoir la patience de décortiquer le poisson (environ 1/4 H) pour enlever les arrêtes c’est tout.

Fumet de poissons

4 têtes de saumon (énormes)

20 cl de vin blanc
2 carottes
2 oignons
du persil, 4 feuilles de laurier, qq branches de thym, des grains de poivre noir et 1càc de graines de fenouil

Éplucher, laver et couper en rondelles les carottes, émincer oignons et échalote.

Dans un fait tout déposer les têtes de saumon préalablement lavées, rajouter les légumes le bouquet garni, les graines de fenouil et le vin blanc.

Couvrir à niveau d’eau les ingrédients mis et laisser mijoter pendant 30 mn.

Nul besoin de saler.

Une fois le temps écoulé enlever la chair de poisson, pour une tête il y en a pas mal.

Puis passer au chinois en pressant les ingrédients avec une cuillère afin de ne rien perdre et que tout le jus s’écoule.

Voilà votre fumet prêt.

Il suffira de le congeler dans des bacs à glaçons histoire qu’il soit portionnable.

Soupe aux miettes de poisson

50 cl de fumet de poisson + 50 cl d’eau + chair de saumon récupérée après la cuisson du fumet
1 càc de tomate en purée
½ càc de curry – poivre
1 kg de légumes potage du maraîcher (surgelés) je sais aussi faire ma feignasse en achetant du tout prêt.

Mettre l’ensemble des ingrédients à cuire pendant 20 mn.

Rectifiez en assaisonnement et apprêtez vous à savourer du  bon, du bien bon.

Ps :Si faire un fumet vous rebute, optez pour une soupe aux poissons toute prête, j’avoue que je ne sais pas si on vend du fumet.

PSS : Voici ce que j’avais fait avec les précédentes têtes de saumon égarées dans la cuisine de Leyre :  une soupe et des croquettes de poisson ou filet o fish.

Ne zappez pas, j’arrive avec la recette du plat.

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ECLAIRS INRATABLES, TRUCS ET ASTUCES, CLEMENTINES-VANILLE-CAFE OU VIOLETTE VOUS AVEZ TOUS LES CHOIX

Un éclair, ça se mérite. Non pas que ce soit difficile ou long, c’est juste qu’après confection on se trouve face à une montagne de vaisselle à faire. Bizarrement, si vous n’aurez aucun mal pour dénicher une personne chouette avec qui partager cette gourmandise, lorsque l’heure de la vaisselle sonnera vous serez confronté aux abonnés absents. J’en fais rarement mais lorsque je me décide, le minimum pour moi est de proposer un choix varié à  mes goûteurs. Je n’avais pas sous le coude, ce jour là, un amateur de chocolat alors j’en ai fait à la vanille, clémentine, violette et café.

Généralement, j’aime proposer au dessert, un café gourmand, pour la simple raison que je suis incapable de choisir entre deux gourmandises, mais il fallait bien une exception pour confirmer la règle dirait le Bescherelle, ce jour là il n’y eut que des éclairs…

VANILLE

CAFÉ

VIOLETTE

CLÉMENTINES

Ingrédients pour 10 éclairs d’environ 14 cm de long :

100 g de farine – 70 g de beurre doux – 85 g d’eau – 85 g de lait entier  -  3 oeufs  -1 pincée de sel -10 g de sucre

Préchauffer le four à 200°.

Verser dans une casserole, l’eau, le lait,le beurre en dés, le sel et le sucre.

Porter à ébullition pendant environ 2 secondes.

Hors du feu, verser la farine en 1 fois et mélanger doucement au départ puis plus vivement ensuite. Lorsque l’ensemble est bien amalgamé.

Poser la casserole sur feu doux et dessécher la pâte en remuant avec une spatule (environ 1 minute). Laisser tiédir la pâte. Dans un saladier casser puis battre légèrement les œufs. Les incorporer petit à petit dans le mélange précédent

Il faut que la pâte forme un bec d’oiseau sur un fouet. C’est à dire que la pâte va accrocher à la spatule et tomber tout doucement.

Arrivé à ce stade, verser la pâte dans une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse (surtout pas cannelée) de 20 mm.

Sur la plaque du four tapissée avec du papier sulfurisé coucher des bâtonnets de pâte à choux d’environ 14 cm de long, couper la pâte à l’aide d’un couteau, lisser avec le doigt ou avec un couteau. en les espaçant d’au moins 3 cm car ils vont gonfler à la cuisson.

Glisser la plaque à mi-hauteur dans le four préchauffé à 160° et faire cuire pendant 20 minutes, une fois l’éclair aura gonflé, ouvrir légèrement la porte du four et poursuivre la cuisson pendant 20 mn encore. Laisser refroidir à  l’intérieur du four pour éviter qu’ils ne s’affaissent.

CRÈME PÂTISSIÈRE VANILLE OU CLÉMENTINE

1/2 l de lait entier – 1 gousse de vanille  -4 jaunes d’œufs -100 g de sucre en poudre  – 30 g de maïzena

Mettre le lait dans une casserole, fendre puis gratter la gousse de vanille, et mettre à chauffer sur le feu.

Dans un saladier fouetter les jaunes d’œufs légèrement avec le sucre verser  la maïzena. Bien mélanger.

Verser le lait chaud surtout pas bouillant (car les jaunes d’œufs cailleraient) sur le mélange jaunes d’œufs-sucre-maïzena tout en continuant à mélanger.

Mettre sur le feu doux tout en mélangeant constamment jusqu’à ce que le mélange épaississe. La cuillère va laisser une trace dans la crème, retirer du feu.

Diviser la crème en deux pour la première partie filmer avec du film alimentaire (au ras de la crème)  afin d’éviter la formation d’une croûte.

La seconde partie incorporer le zeste râpé d’une clémentine et 1 càc de liqueur. Filmer et réserver au frais.

Crème au café lyophilisé

25 cl de lait entier – 100 g de sucre – 2 jaunes d’œufs -20 g de maïzena – 1 càs de nescafé

1- Mélangez sucre et maïzena dans une casserole.

2 -Versez-y le lait dans une casserole,  ajouter le café lyophilisé (nescafé) mettre sur le feu.

3 -Fouetter les jaunes d’œufs avec le sucre et la maïzena.

4 – Verser sur le lait et remuer jusqu’à épaississement de la crème.

Crème à la violette

25 cl de lait entier – 100 g de sucre – 2 jaunes d’œufs – 20 g de maïzena – 2 càs de sirop de violette et puis on procède comme indiqué ci-dessus à partir du n° 2 en remplaçant le nescafé par le sirop de violette.

FONDANT

Il faut compter environ 400 g de fondant pour dix éclairs. J’ai utilisé du fondant prêt à l’emploi mis à réchauffer sur feu très doux en le parfumant avec  pour  :

- les éclairs à la violette : 2 càs du sirop de violette et quelques gouttes de colorant

- clémentines : 1 càs de liqueur de clémentines

- café : j’ai rajouté au fondant 1càs de liqueur de café

Si vous souhaitez faire vous même votre fondant, je vous mets ici le lien du blog du talentueux Patrick, pâtissier hors pair et qui propose différentes méthodes pour obtenir un fondant maison.

Version mini en taille mais au méga goût

Deux ou trois choses retenues de mes loupés que je partage avec vous :

1 – Quand vous versez la farine d’un coup, d’un seul il faut mélanger jusqu’à ce la pâte forme une boule qui se détache des parois de la casserole. Ça voudra dire que la pâte s’est desséchée et qu’elle ne contient plus d’eau.

2 -Après  avoir battu en omelette les œufs, les introduire progressivement à la pâte préalablement desséchée. Le résultat souhaité est d’avoir une texture “bec d’oiseau” c’est à dire qu’en soulevant la spatule, la pâte retombe tout doucement.

3 – Il faut une douille lisse de 20 mm. Si vous n’en avez pas il suffit de découper une poche à douille. Si vous optez pour un  diamètre moindre vos éclairs seront tout  maigrichons-riquiquis-loupés et si comme moi vous êtes dans les nuages et mettez une douille cannelée, et ben ils ne lèveront pas.

4 – Pour la cuisson, préchauffer le four, cuire 20 mn à 160 °, là les éclairs auront gonflé vous entrouvrez la porte du four et laisser cuire encore pendant 20 mn.

Autocritique : à peaufiner le glaçage des éclairs afin d’éviter l’aspect dégoulinant si vous voyez ce que je veux dire.

Ouf ! je vous ai tout dis ou presque, la recette  de cette pâte à éclair est de mon ami Patrick, succulente, fondante, savoureuse. Si vous voulez  mettre en émoi vos papilles, je vous laisse feuilleter son impressionnant catalogue chou-éclair aux saveurs originales et savoureuses, c’est ici.

Là, je fais couler le café, et comme j’ai des copinautes chouettes qui ne sont pas opposées à partager un moment de gourmandise, alors la question qui se pose est :

alors comme

restera un éclair au café à partager. Sur la vision d’un bout de la cuisine de Leyre et sur ces notes emplies de gourmandises, je vous souhaite à tous

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TRAVERS DE PORC OU SPARE RIBS AU MIEL ET AU ROMARIN & SA PUREE DE CELERI-RAVE

Le travers de porc est une viande économique à l’achat et si on prend la peine de la faire mariner avant de la griller comme ici, elle vous marquera (à coup sûr) sa reconnaissance en devenant tendre et goûteuse. Comme c’est l’hiver on peut laisser le barbecue prendre un repos mérité après son job d’été, et utiliser le four. Franchement il n’y a pas grand chose à faire, hormis choisir un travers de porc épais et ne pas prendre que le “haut” qui est pauvre en viande, puis préparer le jus.

Laisser l’ensemble cuire tranquillement au four, et pendant ce temps à vous le temps libre. Profitez-en pour refaire votre manucure si besoin, téléphoner aux copines pour voir si le moral est à la hausse, repasser ou juste rêvasser un livre entre les mains (histoire qu’on ne vous dérange pas pour un oui ou pour un non). Enfin, faite ce qui vous plaira durant la cuisson de ce plat, et attendez juste,  de récolter quelques “hum !” épars chez moi, qui seront traduits par un “c’est bon” chez vous, si les vôtres sont plus causants.

Ingrédients pour 4 gourmands : 1,5 kg de travers de porc, 1 l de vin blanc sec, 20 cl de sauce soja, 4 càs de miel (ici tilleul) 1 morceau de gingembre frais 20 g, 5 brins de romarin, 4 feuilles de sauge (j’ai mis + au diable l’avarice) sel et poivre

Découper le travers en tronçons.

Préchauffez le four à th 7 (210°).

Pelez et râpez le gingembre.

Mettez les travers dans une cocotte en fonte, badigeonnez-les de miel, poivrez et poudrez de gingembre.

Émiettez dessus le romarin et la sauge et arrosez avec le vin et la sauce soja. Couvrir.

Enfournez pendant 1 H 15.

Baissez le thermostat à 3 (90°) et laissez confire encore 25 min.

PS :La viande cuite à l’étouffée est parfumée, elle se détache avec la seule fourchette, un pur régal.

Si vous n’avez pas de cocotte en fonte choisissez n’importe quel plat supportant la chaleur du four puis le couvrir d’une feuille d’aluminium.

Source :  Travers de porc au miel et au romarin

PUREE DE CELERI-RAVE

1 Boule de céleri rave environ 400 g – 300 g de pomme de terre – 50 g de crème fraîche – 20 cl de lait (200 g) – sel – poivre

Éplucher puis couper en morceaux les pommes de terre et le céleri rave.

Mettre les légumes dans un fait tout rempli d’eau puis cuire pendant 20 minutes.

Égoutter réduire en purée.

Incorporer la crème, le lait, le miel, saler, poivrer puis mettre sur le feu en remuant histoire que les liquides soient absorbés et que la purée deviennent onctueuse. Servir bien chaud et régalez-vous.

Sur ces notes qui appellent l’été malgré une pluie battante depuis deux jours, et la vision d’un coin de la cuisine de Leyre, je vous souhaite à tous

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TARTE AUX POIRES ET AUX KUMQUATS CONFITS A LA BOURDALOUE

Si les photos n’apparaissent pas, en cliquant sur “accueil” en haut à gauche la magie va opérer.

L’envie de faire cette recette est partie au détour d’une conversation : “ça fait combien de temps que nous n’avons mangé une tarte aux fruits ? La cuisinière de Leyre fort embêtée soulève un “heu…” de vous à moi, depuis cette succulente tarte l’orange façon crème brûlée de Christophe FELDER soit au moins deux ans.

La tarte Bourdaloue tient son nom de la rue dans laquelle le pâtissier qui la créa vers 1850.  Le principe de cette tarte est de faire pocher le fruit (le cuire dans un sirop) ce que je n’ai pas fait, par choix, car je n’avais pas trop de temps et arroser les poires d’une crème pâtissière façon frangipane.

Ma version en fait une recette facile et franchement savoureuse. Maintenant que j’y ai re“goûtée”, je ne mettrais pas deux ans pour en refaire. Parole de gourmande.

PATE SABLEE

Pâte sablée pour couvrir un moule carré ou un moule à tarte de 25 cm de diamètre soit pour 8 personnes ou 4 amateurs très très gourmands :

250 g de farine – 100 g de sucre glace – 1 oeuf – 150 g de beurre pommade – 30 g  de poudre d’amande – 1 pincée de sel – les zestes de trois kumquats

Travaillez le beurre pommade avec le sucre glace tamisé, ajoutez les zestes râpés de kumquat, l’œuf et le sel.
Terminez par la poudre d’amande et la farine tamisée
Réservez la pâte au frais pendant une heure minimum,

puis l’étaler dans le moule de votre choix, beurré

remettre au frais pendant 1/2 avant de la garnir.

Crème d’amandes : 100 g  de beurre pommade (mou) mélangé à 200 g  de sucre semoule, on rajoute 150 g de poudre d’amande  – 2 œufs entiers + 1 jaune – 20 g de maïzena et 3 càs de liqueur aux poires

Mélanger le beurre et le sucre, bien l’émulsionner pour le blanchir. Incorporer les œufs un à un. Ajouter la poudre d’amande, la liqueur de poires et la fécule. Bien mélanger l’ensemble. Mettre au frais.

CUISSON :

Préchauffer le four à 170 ° et enfourner la tarte pendant 10 mn.

A l’issue de ce temps, saupoudrer le fond de tarte avec 20 g de poudre d’amandes (pour éviter qu’elle ne soit imbibée par les fruits).

Eplucher puis trancher 4 poires (ici des conférences) ensuite les disposer harmonieusement sur la pâte sablée précuite.  Découper le kumquat confit (100 g) en dés en parsemer la tarte.

Verser l’appareil composé de la crème d’amandes.

Enfourner pour une cuisson pendant 35 mn à 170°.

Verdict : elle est partie en un rien de temps, j’ai eu des “hum !”  ce qui en décodé veut dire bon.

Source d’inspiration pour cette recette  Philippe BLONDIAUX.

A la sortie du four laquer à l’aide d’un pinceau avec 100 g de gelée, de miel, ou de confiture le dessus de la tarte pour qu’elle brille de mille feux.

trouver une personne chouette avec qui partager ce moment de dégustation.

Sur ces notes sucrées, Minoucha se joint à moi pour faire une biz à la FidèleLili et vous souhaite à tous


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KUMQUAT CONFIT MAISON FACILE, ECONOMIQUE ET BON

Je voulais faire une tarte aux poires, et pour la réveiller j’ai pensé à parfumer la pâte brisée de zestes râpés et parsemer le dessus de kumquats confits maison.

Pour obtenir deux petits bocaux, il vous faudra tout d’abord : ” l’envie d’avoir envie “, de la patience, et :

500 g de kumquat – 500 g de sucre blanc – 40 cl d’eau

Laver les kumquats, les plonger dans de l’eau bouillante pendant 2 mn. Les sortir de l’eau et les plonger dans un saladier rempli d’eau fraîche (pour garder la couleur du fruit).

Dans une casserole verser le sucre, l’eau puis porter à ébullition pendant environ 3 mn.

Verser le sirop chaud sur les kumquats puis couvrir d’une feuille de papier sulfurisé et d’un poids (ici le couvercle d’une casserole)

pour que les fruits baignent dans le sirop et éviter qu’ils ne remontent à la surface.

Laisser le charme agir pendant 24 H.

Égoutter les kumquats et récupérer le sirop.

Mettre le sirop sur le feu et faire bouillir pendant 3 mn.

Verser sur les kumquats, couvrir comme indiqué plus haut et laissez reposer 24 heures.

Le lendemain répéter l’opération puis laisser reposer 24 heures.

J’ai répété l’opération de confisage à quatre reprises.

Laissez refroidir, et là deux options s’offrent à vous :

- soit conserver les fruits confits dans un bocal fermant hermétiquement recouvert du sirop de cuisson, et ce, sans limitation de durée (ce que j’ai fait).

- soit laisser sécher le fruit sur une grille et les conserver dans une eau de vie.

Faites couler le café, j’arrive avec une tarte !

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SOUPE DETOX, MINCEUR, BONNE MINE & SON BROA DE MILHO (pain au maïs Portugais)

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Tout d’abord, il vous faudra accumuler quelques dégâts collatéraux post-fêtes (je sais elles ont bon dos “les fêtes”) pleurnicher un brin “snif mon jean ne m’aime +” snif “ma robe rouge me colle trop à la peau”…

Et MisterEyre qui est plutôt un homme d’action prompt à trouver des solutions mais peu enclin à écouter des jérémiades d’aucune sorte, de retour du marché, sort de son cabas, persil et navets,

et autres branches de céleri et poireaux

et de sa besace cuisses de poulet

Une gousse d’ail, des épinards en branches et deux tranches de ventrèche plus tard.  Vous intervenez “tu as promis diététique”. Réponse du berger à la bergère : ” diététique si tu veux, mais avec un bon fumet” !

Cette mise au point faite, rajoutons deux oignons dans lesquels on aura piqué 2 clous de girofle dans chaque.

du thym-citronné cueilli cet été et c’est presque tout.

Voici donc une recette qui n’en est pas une puisque le plus dur étant d’éplucher les légumes. Pour cela, rassembler la moitié d’un chou, une botte de poireaux, quelques carottes, 1/2 kg d’épinards en branche, une botte de persil, trois branches de céleri, du poulet (comme on veut) deux tranches de ventrèche (si on veut).  Deux cubes de bouillon de poule dégraissés dilués dans 2 litres d’eau, 1càc de curry en poudre, 1 càc de poivre en grains, quelques baies de genièvre, du thym citronné renfermé dans une boule.

On prend le couvercle

Il n’y a pas de temps de cuisson à donner, on pose le fait-tout sur le poêle . On n’oublie pas de l’approvisionner avec quelques bûches de temps à autre et puis on se laisser vivre. On met la soupe à mijoter le matin vers 10 H ce sera prêt et tendre comme du beurre à déguster pour le souper. Et pendant tout le temps de cuisson  laissez se répandre dans la maison les effluves…du bonheur en barre promis-juré-craché.

Et pour déguster cette soupe bonne mine, un Broa de Milho (pain au maïs Portugais)

Le broa de milha a une croûte ferme, et un intérieur dense, il s’émiette facilement, idéal pour éponger cette soupe. Ce pain est aussi parfait badigeonné de beurre demi-sel ou avec juste une tranche de fromage posée sur le dessus.

Ingrédients pour 3 pains moyens où un super beau : 500 g de farine de maïs – 250 g  de farine de blé – 1.5 sachet de levure de boulanger ou 20 g de levure de boulanger fraîche -   1/2 càc de sel , 1/2 càc de sucre et 250 g d’eau tiède (environ).

Tamiser la farine de maïs dans un récipient. Ajouter la farine de blé et la levure (si vous optez pour la sèche) puis bien mélanger. Si comme moi vous optez pour de la levure fraîche, l’émiettez puis la couvrir de 10 cl d’eau tiède (attention surtout pas chaude, car elle tuerait l’action de la levure) verser la moitié de la farine, mélanger, couvrir et laisser reposer au chaud pendant 30 mn environ (des bulles vont apparaître) là retirer le film.

Faire tiédir l’eau dans une casserole.

Verser dessus les deux farines restante sel et sucre puis pétrir le pâton en ajoutant de l’eau petit à petit jusqu’à consistance élastique.

Couvrir le récipient avec un torchon et laissez lever et à l’abri des courants d’air. Pendant au moins 2 H.

Préchauffer le four à 220°c.

Déposer la boule de pâte sur un plan de travail légèrement fariné. Étaler la pâte en forme de disque épais sur une surface plane farinée, saupoudrer de polenta si vous souhaitez que la croûte croustille +. Quadriller à l’aide d’un couteau bien pointu. Laisser fermenter pendant 1 H.

A l’issue de ce temps, vaporiser l’intérieur du four d’eau et faire cuire pendant 10 minutes à 220°c puis 25 minutes (en surveillant la cuisson) à 190°. Le pain doit être doré et sonner creux à la base.

Laisser refroidir sur la grille.

D’après une recette tirée de l’excellent blog de Tasca de Elvira, référence culinaire dès qu’il s’agit du Portugal.

Sut ces notes qui réchauffent le cœur et le corps, et la vision d’un bout de la cuisine de  Leyre, je vous souhaite à tous de passer d’excellents moments :

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MINIS-COURONNES BRIOCHEES AUX PRALINES ROSES DE JEANNE

Si les photos n’apparaissent pas, merci de cliquer sur l’icône “accueil” et là par magie        “la lumière fût”

Son blog regorge de recettes toutes plus appétissantes les unes que les autres. Elle a une sorte de jubilation à “les partager” comme elle dit.  Elle arrive avec une publication quasi-quotidienne à maintenir un niveau de qualité qui me laisse admirative tant par la recherche, que par le travail fourni.

Je ne rate jamais aucune de ses recettes et je vais toujours prendre ma dose de bonne humeur sur son blog. Hier, elle était l’invitée du charmant Dominique BOURDOT dans son émission “Cordon bleu” ,  sur FRANCE BLEU LA ROCHELLE.  C’était une mise à l’honneur qui lui était dédiée. Elle a eu la générosité de me convier à  partager ce moment. Son geste pour sa symbolique m’a touché.

Merci Jeanne de ce qui a suivi, j’ai été charmée.

Je vous confie une recette piochée sur blog et faite il y a quelques temps de cela. Jeanne avait fait un façonnage thématique de Noël très réussi. Pour le mien, étant donné qu’on était deux pour les déguster, j’ai opté pour des minis-couronnes aux minis-dégâts collatéraux.

Je vous mets un copier-coller de sa recette. Ingrédients pour 6 minis-couronnes : 300 g de farine – 135 g de beurre fondu – 60 ml de lait – 2 œufs – 50 g de sucre en poudre – 1 bonne pincée de sel -1 sachet de levure de boulanger (j’ai mis 15 g de levure de boulanger) – 200 g de pralines roses concassées

A la machine à pain

Déposer dans la cuve de la machine à pain le lait, les œufs battus avec le sel.

Ajouter la farine puis le beurre fondu autour de la farine.

Mettre le sucre et le sel sur les côtés et la levure sur la farine.

Enclencher la machine sur le programme “pâte” de 1 H 30.

A la fin du programme la pâte doit remplir la cuve, puis laisser 1 heure de plus.

Peser puis diviser la pâte en six pâtons de part égales.

Déposer sur chaque pâton les pralines concassées

et rouler en un boudin.  Former une mini couronne. Déposer sur le dessus quelques pralines entières.

Couvrir d’un torchon et laisser lever à l’abri des courants d’air pendant 1 heure.

On peut confectionner le pâton à la main ou au robot.

Préchauffer le four à 175°  pendant 10 mn, enfourner la brioche 25 mn.

Et là deux options s’offrent à vous, soit vous surveillez la cuisson et vous obtiendrez des mini-couronnes à la couleur dorée juste ce qu’il faut. Soit, vous vous oubliez à papoter au téléphone pendant 10 bonnes minutes après le temps de cuisson, jusqu’à ce que l’odeur des pralines vous fasse lever d’un bond, et là vos brioches seront dorées un poil de trop, mais seront toujours aussi bonnes.

PS : J’ai utilisé deux variétés de pralines, les unes ont totalement fondu et les autres ont gardé une parfaite tenue après cuisson.

Elle avait dit : ” Un vrai régal pour les yeux et pour les papilles !”

Je répéterai façon DUPOND de Tintin : Un vrai régal pour les yeux et pour les papilles !”

Sur ces notes emplies de la générosité de la jolie Jeanne, je vous souhaite à tous de passer d’excellents moments.

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APERO DINATOIRE ACTE II TOUJOURS FACILE ET CHIC AUX SAVEURS OCEANES – CASSOLETTE DE ST JACQUES- VERRINE SAUMON-CREVETTES- SAMOUSSA SARDINES-GOMASIO- PRUNEAUX ENLACES…

Voici la suite promise de l’épisode I apéro dînatoire version sud-ouest. Le point de départ de cet apéro couleur océan a été une discussion avec ma CALOUBES qui m’avait demandé un jour, en voix off, si j’avais dans mon tiroir une recette de cassolette fastoche. Elle l’attendait pour Noël puis elle a eu d’autres idées (elle n’en manque pas) mais du coup elle m’avait donné envie d’en faire. Ces cassolettes ont ravi nos papilles. La verrine fraîcheur a été plébiscitée (et je mesure mes mots) par MisterEyre (il en a pris DEUX !!!! jamais je ne l’ai vu se resservir, jamais !!!! c’est vous dire). Enfin, tout est parti à la vitesse grand V, j’ai même pas eu de reste pour le lendemain. Et vous savez quoi ? Il a fallu que je me remette derrière les fourneaux !

I – VERRINE FRAICHEUR PAMPLEMOUSSE – SAUMON

100 g de saumon Écosse mis à mariner dans  le jus ½ citron vert et de l’aneth (au moins 1 petite heure)

Mélanger 30 g de fromage ail fines herbes – 2 càs de mayonnaise – 1 pot de fromage blanc 0% (soit 100 g)

1 pamplemousse épluché dont en aura prélevé les suprêmes (c’est à dire enlever la peau) mélangé à 1 càc de miel (ici tilleul). Mélanger les 2 fromages, aux fines herbes et blanc, à la mayonnaise.

Dans des verrines disposer les suprêmes de pamplemousse, le mélange fromage-mayonnaise et déposer sur le dessus de la chiffonnade de saumon.

II – CASSOLETTE DE SAINT-JACQUES GRATINEE AU PAIN D’EPICESPour 4 cassolettes :
2 saint-Jacques par cassolettes – 100 g de crevettes – 100 g de légumes en julienne – 1 càc d’huile d’olives (carottes-céleri) – 80 g de crème liquide – 1 dose de safran – 30 g de vin blanc – 10 g de maïzena – sel poivre et 2 tranches de pain d’épices

Faire revenir les légumes en julienne dans 1 càs d’huile d’olive.

Faire dorer les Saint-Jacques 1 minute de chaque côté, décortiquer les crevettes puis les découper en dés. Mélanger la crème, le vin blanc et la maïzena et la dose de safran.

Dans chaque coquille mettre la julienne, les saint-jacques et les crevettes couvrir de sauce Saupoudrer de pain d’épices réduit préalablement en miettes dans le bol d’un mixer.

Faire gratiner pendant 10 mn dans un four préchauffé à 170 °.

PS : Il y en a qui ont aimé sans chapelure pain d’épices et d’autres avec, des râleurs vous dis-je !

III – SAMOUSSA SARDINES-GOMASIO

J’avais utilisé trois feuilles de brick la veille en confectionnant des bricks à l’oeuf

qu’il a bien fallu que je recycle.

Donc de quoi remplir 14 samoussas, il faudra appeler dans l’ordre ou le désordre

1 boîte de sardines à l’huile égoutté – 1 pomme de terre cuite (soit environ 100 g) 30 g de parmesan fraîchement râpé – 2 tomates séchées – 1 càc de câpres – 1 œuf- 30 g de gomasio et 7 feuille de brick – 50 g de beurre fondu

S’ils répondent tous présents. Mixer l’ensemble de ces éléments sauf les feuilles de brick.

Couper en deux les feuilles de brick puis farcir chaque moitié.  Enrouler ou former des triangles. Badigeonner à l’aide d’un pinceau trempé dans le beurre fondu. Faire cuire  dans un four préchauffé à 160 °pendant 15 mn.

Vous pouvez aussi les frire mais ça sera + gras. A ce stade est-ce nécessaire de rajouter des calories supplémentaires, mais c’est vous qui voyez.

PS : Le gomasio est un condiment composé d’un mélange de sésame grillé et de sel marin on le trouve en magasin biologique.

IV- DANS LA SERIE “TROP TROP DUR” C’EST POUR TOI MA CALOUBE

qui a chaque échange élargi mon horizon littéraire

Choisir des  belles noix de saint-jacques dans leur coquille. Leur demander gentiment de sortir de leur coquille. Les laver, puis sécher délicatement avant de leur demander de faire  un aller-retour dans une poêle chauffé avec 1 càs d’huile d’olive  moins d’une minute de chaque côté histoire de les faire dorer. Arroser d’un ti filet de citron (enfin pour ceux qui aiment) hum !!! simplement bon !

V – PRUNEAUX D’AGEN ENLACES PAR DU JAMBON DE BAYONNE

Des pruneaux mi-cuits d’Agen (c’est les meilleurs, enfin je trouve)
- du jambon de Bayonne – des pics

Enrouler une 1/2 tranche de jambon  autour d’un pruneau et piquer avec un cure-dent pour les faire tenir.

Faire croustiller pendant 5 mn dans un four préchauffé à 160 °.

VI – GAMBAS AU LAIT DE COCO –CITRON VERT

16 gambas soit 4 par personne
Le jus d’un citron vert –2 càs de lait de coco – 2 càs de boukha -  sel – poivre – 1/2 dose de de dose safran -1 càs d’huile d’olive
Retirez  les antennes des gambas puis faire une incision sur le dos des gambas et ôter le filament noir.
Rince, sécher puis les déposer dans un saladier. Mettre une poêle à chauffer et verser l’huile, le lait de coco faites-les dorer à feu vif une minute de chaque côté flamber avec la boukha. C’est prêt.

Ps : La boukha est une eau de vie de figues que vous pouvez remplacer par du cognac par exemple.

Sur cette vision terre et mer je vous souhaite à tous de passer d’excellents moments.

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LES FAUX CALISSONS DAIX SANS FEUILLE D’AZYME QUI SE PARENT DE COCO OU CALISSONS A LA CONFITURE DE CLEMENTINE, VOUS AVEZ LE CHOIX

Si toutes les photos n’apparaissent pas, cliquez sur “accueil” en haut à gauche

Que faire lorsqu’on a envie de déguster des calissons mais sans pouvoir se procurer des feuilles azymes. Qu’à cela ne tienne, je vous propose deux versions une avec le fameux papier et une autre sans. En fait le papier aide à la tenue mais ne rajoute rien point de vue gustatif, puisqu’il est neutre de goût.Maintenant que j’ai compris comment procéder pour obtenir des calissons grâce au  chef MARECHAL, (à qui j’ai emprunté bien des recettes de verrines) je ne m’arrêterai pas en si bon chemin. J’ai voulu pour ces deux versions, placer deux confitures faites il a y un moment de cela,  à la clémentine sans feuille d’azyme

ou kiwi au lait de coco avec feuille d’azyme

et là aussi  on opte pour une découpe classique ou on roule en boule et on pique d’un bâtonnet façon sucette

Bref, faites vos fonds de placards ou les rayons du supermarché du coin et laissez votre imagination vagabonder

après visite des miens (de placards) ça donne

DES CALISSONS AU CONFIT DE CLÉMENTINES-NOIX

Ingrédients pour 18 grands calissons (8 cm) 20 moyens (7 cm) ou 48 petits (4 cm) :

200 g de confiture de clémentines 100 g de melon confit -  200 g de poudre d’amande – 100 g de noix – 40 g d’écorce d’orange confite – 50 g de candérel – 20  g de miel (neutre).

Mettre dans le bol d’un mixer l’ensemble des ingrédients. Mixer en purée  jusqu’à l’obtention d’une boule de pâte homogène.

On étale la pâte obtenue sur une feuille de papier sulfurisé  et on laisse sécher pendant une  heure ou deux à l’air libre. Puis découper selon la forme souhaitée couvrir avec : sucre glace et le jus d’une clémentine qq gouttes de colorants.

1/ OU DES CALISSONS A LA NOIX DE COCO – NOIX

(avec feuille azyme)

Ingrédients pour 18 grands calissons (8 cm) 20 moyens (7 cm) ou 48 petits (4 cm) :

200 g de confiture kiwi-lait de coco – 100 g de melon confit – 240 g de noix de coco en poudre – 60 g de poudre d’amande – 40 g d’écorce de pamplemousse confite – 50 g de candérel – 20  g de miel (neutre) – 1 feuille azyme de 32 x 23 cm

Mettre dans le bol d’un mixer l’ensemble des ingrédients. Mixer en purée  jusqu’à l’obtention d’une boule de pâte homogène.

LE MONTAGE :

1/ couvrir le plan de travail d’une feuille de papier sulfurisé et y déposer une feuille azyme, côté quadrillé dessous.

Façonner la boule de pâte pour l’aplatir légèrement. Préparer un bol d’eau tiède.

Étaler  la pâte sur la surface de la feuille azyme afin d’obtenir une épaisseur de 8 millimètres.

Comme la pâte est un peu collante humidifier le rouleau après chaque passage, en prenant soin d’éponger la pâte à l’aide d’un papier absorbant pour ne pas mouiller la feuille azyme. Laissez sécher une heure à température ambiante.

Après une heure, étendre un torchon propre sur votre plan de travail.

Retourner la pâte sur le torchon ainsi la feuille d’azyme devient au dessus.

Découper avec un emporte pièce ou un couteau. en losanges, carrés,  ronds…

Détacher le calisson, si vous rencontrez des difficultés passer sur le pourtour la lame d’un couteau pour aider le calisson à venir vers vous, les mots doux ça ne marche pas, j’ai essayé.

GLAÇAGE

150 g de sucre glace – 25 g de blanc d’oeuf colorant (facultatif)

Mélanger doucement le sucre glace et le blanc d’œuf au fouet. Fouetter énergiquement afin d’obtenir une crème homogène de consistance épaisse et légèrement coulante.

Napper chaque calisson lisser les contours avec le doigt pour éviter que le glaçage ne coule sur les côtés. Disposer sur un plat et laisser sécher à l’air libre, j’ai laissé une nuit. Si vous êtes pressée les faire sécher 5 mn dans un four programmé à 120 °.

PS : Vous avez les photos du montage ici

Vous pouvez mettre ce que vous aimez ou avez comme confiture, c’est vraiment facile et bon. Merci Chef d’être une source d’inspiration.

***

Alors qu’il serait de bon ton, de publier une recette de frangipane pour fêter l’Epiphanie, par manque de temps je vous mets les liens de celles confectionnées l’an passée. D’un simple clic sur la photo vous accéderez à la recette.

La cerise en tarte

une aux abricots de Mr SAPET

une au goût de l’enfance

La couronne bordelaise

Sur ces notes toutes “calisonnes” et la vision du lac de Sainte-Croix des Gorges du Verdon,  je vous souhaite à tous de passer un

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JE VOUS INVITE A FAIRE UN TOUR,NON PAS DU COTE DE CHEZ SWAN MAIS DE CHEZ ROBECQ, AVEC LA CARBONNADE FLAMMANDE DE MARYSE

Je pourrais vous dire : c’est un petit village comme il en existe ailleurs, s’il n’abritait pas une pépite nommée Maryse. Si un jour,  vos pas vous amènent jusque dans le nord Pas-de-Calais, dans les environs de Béthune et à ROBECQ en particulier…

Poussez sa porte et

puis, laissez-vous envelopper par la chaleur des gens du Nord qui ont dans le cœur le soleil qu’ils n’ont pas dehors

Installez-vous et ne vous attendez pas à une carte à rallonge, à de la cuisine sophistiquée ou du genre  moléculaire. Vous verrez, vous allez vous sentir un peu comme si vous étiez en visite dans la famille et que l’on aurait concocté en pensant à vous avec cœur et générosité, des produits de saison.

Et si vous lui plaisez à la belle Maryse peut-être qu’elle vous griffonnera sur un bout de table une fois le coup de feu passé, sa recette de la carbonnade flamande. Et vous n’aurez qu’une hâte, que l’hiver arrive, pour pouvoir sentir les effluves s’échapper de la cocotte  et revivre à sa dégustation les moments de cordialité échangés.

Pour rester dans la note ch’timi, on sert ce plat accompagné de frites, mais je n’ai pas voulu alourdir l’ardoise calorique en confectionnant des mini-gratins.

Pour 6 personnes : 1,8 kg de viande de bœuf pour bourguignon (du paleron) – 3 oignons – 2 gousses d’ail – 75 cl de bière blonde – 75 cl de bière brune

100 g de beurre – 1 bouquet garni (persil -thym-laurier)- 6 biscuits de type “spéculoos” – 2 càs  de cassonade brune – sel – poivre – 2 càs de vinaigre de vin

1 / Faire fondre le beurre dans une cocotte en fonte ou un simple fait tout (ça le fait aussi) ajouter la viande découpée en morceaux d’environ 50 g et l’oignon entier.

2 / Ajouter les gousses d’ail écrasées et les deux oignons émincées -déposer le bouquet garni et mélanger.

3/ Recouvrir l’ensemble des deux bières et de vinaigre de vin.

Laisser mijoter pendant 2 H à feu doux.

Une fois la viande cuite, la sauce aura bien réduit,  si elle reste encore un peu liquide, la lier avec de la sauceline*.

Servir et saupoudrer chaque part d’une généreuse pincée de cassonade et d’un spéculoos finement écrasé en poudre.

GRATIN DE CÈPES ET AUX POMMES DE TERRES DÉLICIEUSEMENT SIMPLE

1 kg de pommes de terre – 2 oignons – 250 g de bolets (variété de cèpes) - 2 gousses d’ail – 2oeufs – 10 cl de crème liquide – sel et poivre

Laver les pommes de terre (les mettre dans un sac de congélation puis faire pré-cuire pendant 5 mn au micro-ondes). Une fois refroidies, les éplucher puis les trancher en rondelles d’environ 1 cm.

Déposer dans des mini-cocottes en intercalant les pommes de terre avec les oignons et les cèpes.

Dans un saladier battre légèrement les œufs et la crème liquide, saler et poivrer.

Arroser avec ce mélange les légumes. Puis faire cuire dans un four préchauffé à 170 ° pendant 20 mn.

PS : J’ai placé dans cette recette mes bolets en bocaux, par contre si vous vous utilisez des champignons surgelés, les faire rissoler auparavant (pour qu’ils perdent leur eau) dans un peu d’huile avant de les faire incorporer au reste des légumes.

PSS : Mettre tout le liquide sans  hésiter car il va s’évaporer lors de la cuisson.

La sauceline est une poudre qui fait office de liant qu’on trouve en paquet au rayon épices des supermarchés et permet de rattraper des sauces trop liquides par exemple.

Concernant la cuisson de la viande, il faut qu’elle se détache à l’aide d’une fourchette, sans difficulté aucune sinon poursuivre la cuisson.

Puis

Sur ces notes musicales de Brel et de “Flamandes qui dansent sans frémir
Sans frémir aux dimanches sonnants” je vous souhaite à tous de passer d’excellents moments.

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BRIOCHE – NEW ENGLAND FANTANS – DELICIEUSEMENT SAVOUREUSEMENT BONNE ET CONFITURE POM-POIRES-COINGS A L’ANCIENNE SUR UN AIR DE P’TIT QUINQUIN

Pour la première recette de l’année, j’ai opté pour de la douceur. Mon choix s’est portée sur une confiture qui a mitonné sur le vieux poêle à bois et une brioche en forme de queue de paon qui nous vient de la Nouvelle-Angleterre. Aucun lien entre les deux recettes, hormis, la saveur.

Pour ma confiture, j’ai placé une limonade ramenée de mon voyage en pays ch’timi au printemps dernier nommé le P’tit Quinquin en hommage à une berceuse vieille de 159 ans composée par Alexandre  DESROUSSEAUX. Si vous avez un ch’ti dans votre entourage, tendez lui une coupette de champagne et il va vous chanter :

J‘vas dire eun “prière à P’tit-Jésus Pour qu’y vienne ichi, pindant tin somme t’faire rêver qu’ j’ai les mains pleins d’écus pourqu’y t’apporte eun’coquille

avec du chirop qui guille tout l’long d’tin minton te pourlèque’ras tros heur’s de long

Dors, min p’tit quinquin, min gros rogin! Te m’fras du chagrin si tu ne dors point j’qu’à d’main

Si n’avez pas un ch’ti à portée de main mettez  un air de

Voulez-vous danser grand-mère ?
Voulez-vous valser grand-père ?
Tout comme au bon vieux temps ,
Quand vous aviez vingt ans.
Sur un air qui vous rappelle,
Combien la vie était belle”

Prendre une brioche encore chaude, trouver un endroit au soleil

Puis se posera le dilemme (d’un simple clic sur la photo embarquez sur la planète fraises)Allez ce sera une gelée de figues !

A moins que ce ne soit, cette confiture au p’tit quinquin qui ne vienne titiller mon palais !

Pour 12 queues de paon : 15 g de levure fraîche
75 ml de babeurre à température ambiante (remplacé par du beurre tout court)
2 càc de sucre
75 ml de lait
65 g de beurre
375 g de farine blanche
5 g de sel
1 œuf légèrement battu

Dans une casserole, faire fondre 40 g de beurre dans le lait. Laisser tiédir puis ajouter  l’œuf battu et la levure mélanger à l’aide d’un fouet.

Dans un grand récipient, verser la farine et le sel et le sucre. Ajouter le mélange contenant la levure, le mélange de lait et de beurre, l’œuf, et mélanger pour obtenir une pâte lisse et souple.

Déposer la pâte sur un plan de travail légèrement fariné, dégazer (la tasser avec le poing) et la pétrir pendant 5 mn histoire qu’elle devienne souple. La placer dans un récipient, couvrir d’un torchon et laisser fermenter environ 1 H dans un endroit chaud. Le pâton va doubler de volume.

Rouler puis former un rectangle de 30 x 45 cm, et d’environ 5 mm d’épaisseur.

Faire fondre le restant de beurre, badigeonner la pâte et découper en 5 bandes d’égales largeur.

Empiler les bandes et les couper en travers en parts de 5 cm.

Fermer chaque empilement à une extrémité et ouvrir à l’autre en écartant les couches.

Les placer dans les moules, côté fermé vers le bas. Couvrir d’un film légèrement huilé et laisser fermenter 30 à 40 minutes au chaud (le volume doit doubler).

Pendant ce temps, préchauffer le four à 200°C. Faire cuire 20 minutes (les petits pains doivent être dorés). Laisser refroidir sur une grille.

Source pour la brioche : Tous les pains du monde

CONFITURE A L’ANCIENNE DE POM-POIRES-COINGS AU P’TIT QUINQUIN

1250 kg de pommes (toujours des reinettes grises du canada) – 2 coings – 1 kg de poires (des comices) 1 gousse de vanille   500 g de sucre et 300 g de p’tit quinquin (limonade pomme-rhubarbe) + 1 càc épices de Noël.

Laver puis essuyer les fruits. Enlever le cœur des pommes et des poires, le noyau central du coing et couper en dés.Dans une terrine, disposez une couche de fruits saupoudrez de sucre. Laisser macérer une nuit.

Le lendemain verser le contenu du saladier dans une cocotte en fonte et faire cuire gratter la gousse de vanille et mettre les graines et la gousse avec les fruits.

Et là laisser mijoter…mijoter…mijoter…car quand on utilise un poêle on est jamais pressé.

Sortir le vieux moulin à légumes, le mettre au dessus d’un saladier et puis quand je  “tournais la manivelle, alors je vous le jure il me poussait des ailes”

Mettre la purée de fruits obtenu dans la cocotte en fonte l’arroser de p’tit quinquin  et laisser mijoter sur le poêle et là aussi…patience et longueur de temps seront vos meilleurs alliés.

Écumer si nécessaire (enlever les impuretés qui naviguent au dessus de la bassine à l’aide d’une écumoire).

Vérifier la consistance de la confiture en versant quelques gouttes sur une assiette froide, le jus doit se figer, sinon poursuivre la cuisson  encore pendant quelques minutes.

Pendant que la confiture mijote, lavez les pots, laissez sécher sur un torchon repassé.

Répartir la confiture dans les pots, bien les remplir, les visser et les poser côté couvercle en bas le temps que le mélange refroidisse.

PS Comme je n’ai pas pensé à prendre la photo je vous en mets une trouvé sur le net du  p’tit quinquin

Je vous dis à la prochaine recette, qui nous embarquera dans un petit village du Nord  Pas-de-Calais et sur ces notes à l’ancienne, je vous souhaite à tous de passer d’excellents moments.

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